F.E.C.C.I.A.
Fédération Européenne des Cadres de la Chimie
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Comité Directeur de la FECCIA

Cologne, le 29 septembre 2001

Exposé du Président François Vincent

 

L'industrie Chimique Mondiale et Européenne

L'optimisme de l'année 2000 est retombé et les avertissements des Sociétés Chimiques cotées sont nombreux depuis le début de l'année. Les baisses de résultats du premier semestre 2001 et les révisions à la baisse des résultats sur l'ensemble de l'année se multiplient, sauf pour les Grands Groupes à dominante pharmaceutique.

La raison principale est l'augmentation durable du prix du pétrole à 25 dollars le baril, qui augmente le prix des matières premières de l'industrie chimique. Le ralentissement de l'activité économique américaine (avec un prix du gaz exceptionnellement élevé) entraîne un ralentissement de la croissance, une tension sur les prix avec un effet de ciseaux : les marges diminuent durablement dans tous les produits intermédiaires à fort contenu énergétique. Le raffermissement de l'euro face au dollar va freiner les exportations qui sont toujours une source de revenus importants pour la Chimie Européenne.

La chimie américaine devrait chuter de 0,3% cette année, ainsi que la chimie japonaise de 0,5%. La chimie asiatique a retrouvé son dynamisme avec une croissance de 7 à 8% en 2001 et 2002.

Sur le plan de la Bourse, face à l'effondrement de la nouvelle économie, la pharmacie a servi de refuge aux investisseurs. Autre secteur très solide, le pétrole, où les majors ont renforcé leurs positions en 2000 et continuent de faire des profits importants.

Les chimistes diversifiés continuent de faire pale figure avec des capitalisations boursières très éloignées des leaders. Les cinq premiers groupes chimiques diversifiés (Du Pont, Bayer, BASF, Dow, Akzo Nobel) ont un ratio Capitalisation boursière/ Chiffre d'affaires de 1,3 alors que les cinq premiers groupes à dominante pharmaceutique (Pfizer, Merck, GSK, J&J, Novartis) ont ce même ratio égal à 6,0.

La Chimie de Spécialités, qui avait été lancée à grand coup médiatique ne tient pas vraiment ses promesses et les groupes concernés ne résistent pas au ralentissement actuel de la croissance, ainsi que de la conjoncture (hausse du coût des matières premières et de l'énergie).

ICI, un des anciens leaders de la chimie mondiale, fait preuve d'une bonne résistance et son PDG assure que les mesures sont prises pour que le Groupe améliore ses performances...

Rhodia, ex numéro un de la chimie française, a eu un début d'année décevant...

Le CEFIC a changé de logo. Celui-ci veut ainsi montrer l'évolution de l'organisation vers une attitude et des objectifs dynamiques, renforçant un nouveau mode de travail plus ouvert et plus direct avec ses membres.

Jean-Pierre Tirouflet, Président du CEFIC, est résolument optimiste pour la croissance de l'industrie chimique européenne: 3,6% en 2000, 2% en 2001 et 3% en 2002.

Restructurations

Séparations et fusions se succèdent, selon l'orientation des activités (cf annexe)

GlaxoSmithKline (GSK) est dans le sillage de Pfizer comme numéro un de la pharmacie.

Du Pont a cédé son secteur pétrole au mauvais moment...

Dow est confiant dans sa fusion avec Union Carbide, mais les coûts de transaction et de restructuration sont élevés (1,4 milliard de dollars).

BASF se sépare de sa pharmacie au profit du groupe Abbott avec une plus-value exceptionnelle de 6 milliards d'euros sur un montant de cession de 6,9 milliards de dollars .

Syngenta a vu le jour pour créer un leader agrochimique au niveau mondial, avec son cortège de suppression d'emplois. Aventis cède sa branche agrochimie Crop Science à BAYER, après avoir abandonné le concept de "Sciences de la Vie" et après la démission de son PDG, Alain Godard. Cependant Bayer, qui voulait conserver sa structure diversifiée, se voit mis en difficulté à cause d'un médicament et annonce changer de stratégie.

Atofina est le résultat du regroupement des chimies d'Elf, de Fina et de Total avec une réorganisation en profondeur et la suppression d'un centre de recherches.

EON, qui se recentre sur ses activités énergétiques, serait prêt à vendre son activité chimique Degussa, née de la fusion de Degussa-Hüls et SKW Trostberg.

Sanofi-Synthelabo affiche une croissance dynamique de ses nouveaux produits et L'Oréal continue à être une Société de référence dans le secteur des Cosmétiques.

Environnement et santé

La chimie doit faire face à l'émergence de nouvelles contraintes d'environnement provenant des réglementations internationales :

  1. ONU : Convention de Stockholm
  2. Le programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) contribue à protéger la santé et l’environnement dans le monde. Pour sa part, l’Unité des substances chimiques du PNUE agit, au sein du système des Nations Unies, comme le principal catalyseur des actions concertées entreprises à l’échelle mondiale en faveur d’une gestion écologiquement rationnelle des substances chimiques dangereuses. Située à Genève en Suisse, l’Unité des Substances chimiques du PNUE oeuvre en faveur du développement durable en servant de force catalytique aux actions vitales globales.

    Le 22 Mai 2001, 127 gouvernements ont adopté la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP). Les POP sont des substances chimiques persistantes, qui s’accumulent dans les tissus adipeux, se propagent dans la chaîne alimentaire et sont nocives pour la santé et l’environnement. L’adoption de la Convention, et sa signature consécutive par 92 parties, est l’aboutissement de négociations entreprises depuis juin 1998. Reconnaissant le besoin urgent d’une action globale pour protéger la santé humaine et l’environnement des POP, le Conseil d’administration du PNUE avait demandé en 1997 des négociations à cet effet.

    La Convention a pour objectif d’éliminer ou de restreindre la production et l’utilisation de tous les POP produits volontairement (par exemple, les substances chimiques industrielles et les pesticides).

    Les produits chimiques destinés à être éliminés en premier sont: aldrine, chlordane, diel-drine, endrine, heptachlore, hexachlorobenzène (HCB), mirex, toxaphène, biphényles polychlorés (PCB). L’utilisation du DDT n’est autorisée que dans la lutte contre les vecteurs pathogènes, jusqu’à ce que des méthodes alternatives sans risque, abordables et efficaces soient trouvées. Les pays doivent fournir un effort tout particulier afin de procéder à l’identification, à l’étiquetage et à l’élimination, d’ici à 2025, des équipements contenant des PCB et d’assurer une gestion écologiquement rationnelle de ces déchets d’ici 2028.

    La Convention a également pour objectif de minimiser, voire d’éliminer à terme, dans la mesure du possible, les rejets de POP, tels que les dioxines et les furanes produits involontairement.

    Les stocks et les déchets contenant des POP doivent être gérés et éliminés d’une manière sûre et efficace et écologiquement rationnelle en tenant compte des règles, des normes et des lignes directrices internationales. Il est demandé à chaque Partie de développer un plan afin de mettre en application ses engagements en accord avec la Convention.

    La Convention impose par ailleurs des restrictions commerciales; elle prévoit une procédure permettant l’inscription d’autres POP sur la liste. Les gouvernements ont mis en place un mécanisme de financement intérimaire comprenant le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) comme entité principale pour aider les pays en développement et à économie en transition dans la mise en oeuvre de la Convention.

  3. Commission Européenne : Livre blanc
  4. La Commission ouvre la voie vers une utilisation durable des substances chimiques

    La Commission a adopté, le 13 février 2001, un livre blanc exposant la stratégie pour une future politique communautaire dans le domaine des substances chimiques. Le principal objectif de la nouvelle stratégie est d'assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine et de l'environnement, tout en garantissant le bon fonctionnement du marché intérieur et en stimulant l'innovation et la compétitivité de l'industrie chimique. Commentant l'adoption de ce document, Margot Wallström, commissaire chargée de l'environnement, a déclaré: "Il s'agit là de l'une des plus importantes initiatives prises par la Commission dans la sphère du développement durable. Nous avons opté pour une démarche par étape pour éliminer progressivement et remplacer les substances les plus dangereuses - celles qui provoquent des cancers, s'accumulent dans notre organisme et dans l'environnement et altèrent nos capacités de reproduction. Cette décision est cruciale pour les générations à venir". Erkki Liikanen, commissaire de tutelle de la direction générale "Entreprises", a également indiqué: "La décision qui intervient aujourd'hui est fondamentale puisque nous allons obtenir, grâce à elle, des informations utiles et fiables sur la base desquelles nous pourrons commencer à analyser les nombreuses substances chimiques qui sont présentes sur le marché et dont nous ne connaissons pas les effets sur l'environnement ni sur la santé humaine. Mais c'est aussi une décision importante car elle nous permettra de constituer un véritable marché intérieur pour les substances chimiques et, par conséquent, des conditions de concurrence équitables pour l'industrie chimique européenne. Le plan que nous avons approuvé aujourd'hui contribuera également à stimuler l'innovation et fournira à l'industrie un cadre clair pour développer sa compétitivité vis-à-vis d'autres acteurs mondiaux."

    Les industriels sont inquiets

    Sur les substances chimiques actuellement vendues, 80 % sont produites en très petites quantité ­ moins d'une centaine de tonnes par an ­ et sont jugées inoffensives. Pour ces substances-là, les industriels devront simplement apporter un " complément d'information " d'ici à 2012, préconise le livre blanc de la Commission européenne. Mais, pour 15 % de ces 30.000 produits, soit environ 5.000 substances fabriquées à raison de plus de 100 tonnes et suspectées d'être potentiellement dangereuses, l'histoire est tout autre.

    Pour continuer de vendre certains éthers, gaz ou produits chlorés, les industriels devront, par exemple, mener ­ d'ici à 2005 quand la production dépasse les 1.000 tonnes et d'ici à 2008 quand elle est supérieure à 100 tonnes ­ des tests approfondis afin de prouver qu'ils sont inoffensifs à long terme. Ce qui leur en coûtera environ 2 milliards d'euros (plus de 13 milliards de francs) au total.

    Pour les 5 % restants, soit 1.500 produits, un retrait ou une restriction sévère de la commercialisation sont déjà conseillés par le livre blanc. Il s'agit essentiellement de substances jugées potentiellement cancérigènes, comme l'amiante ou le benzène, " mutagènes ou toxiques pour la reproduction " ou encore extrêmement polluantes. L'objectif est de les remplacer rapidement par des produits moins dangereux.

 

CEC / Commission Européenne / Parlement Européen

Société anonyme européenne : projet de Directive

Débat au Parlement européen sur le projet de statut de la société anonyme européenne (SAE). La Confédération européenne des cadres (CEC) a fait connaître sa position, rencontré le rapporteur allemand Winfried Menrad, pour insister sur la capacité d ’expression spécifique de l’encadrement et des cadres et proposé des amendements dans ce sens.

Responsabilité sociale des entreprises : Livre vert

La Commission préconise un renforcement de la responsabilité sociale des entreprises en Europe

Peu après la communication de la Commission européenne sur la qualité de l'emploi, les commissaires Anna Diamantopoulou (Emploi et affaires sociales) et Erkki Liikanen (Entreprises et société de l'information) ont présenté 18 juillet 2001 un Livre vert intitulé "Promouvoir un cadre européen pour la responsabilité sociale des entreprises" - ce dernier concept signifiant que les entreprises décident de leur propre initiative de contribuer à améliorer la société. Ce document, qui est destiné à lancer le débat, reprend le principe de la "triple approche", selon lequel les entreprises se chargent, de leur propre chef, des questions sociales et environnementales, en plus de leurs préoccupations économiques. En droite ligne avec la proposition de la Commission pour une stratégie européenne en faveur du développement durable, approuvée dernièrement par le Conseil européen de Göteborg, le Livre vert explique que ces trois éléments peuvent s'ajuster pour générer une activité plus productive et rentable. Lors de l'annonce de cette publication, les commissaires Diamantopoulou et Liikanen ont déclaré: "De plus en plus d'entreprises prennent conscience du lien existant entre rentabilité et meilleures pratiques éthiques et environnementales. Les entreprises 'consciencieuses' non seulement attirent et conservent les meilleurs travailleurs, mais peuvent également rester à la pointe du progrès technologique, ce qui est vital pour garder cet avantage concurrentiel capital." Ce document est une contribution directe à l'objectif, confirmé par les leaders européens lors du Conseil européen de Lisbonne de mars 2000, de faire de l'Union européenne "l'économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d'une croissance économique durable accompagnée d'une amélioration quantitative et qualitative de l'emploi et d'une plus grande cohésion sociale." Une partie du défi est de réussir à combiner la rentabilité des entreprises et les deux notions de développement durable et de responsabilité. Ce défi porte également sur l'établissement d'un bon équilibre entre souplesse et responsabilité dans la création d'un environnement favorable aux entreprises.

Protection des données à caractère personnel des travailleurs

Première phase de consultation des partenaires sociaux

Le document vise à consulter les partenaires sociaux, conformément à l'article 138, paragraphe 2 du traité CE, sur l'orientation possible d'une action communautaire concernant la protection des données à caractère personnel des travailleurs.

Les employeurs collectent des données personnelles sur les candidats à un emploi et sur les travailleurs à des fins diverses: être en conformité avec la législation; faciliter la sélection à l'embauche, la formation et la promotion; assurer la sécurité des personnes, le contrôle de la qualité, le service à la clientèle et la protection des biens de l'entreprise.

La directive 95/46/CE s’applique pleinement aux données à caractère personnel des travailleurs. Cependant, en raison de la nature spécifique de la relation de travail et compte tenu du caractère général de la directive, une définition plus détaillée de l’application des principes susnommés dans le contexte de l’emploi pourrait être considérée comme nécessaire.

Participation financière : Consultation de la CEC par la Commission Européenne

L'Agenda pour la politique sociale, adoptée par la Commission Européenne le 28 juin dernier, prévoit (paragraphe 4.1.2.2) la préparation d'une Communication sur la participation financière, assortie d'un plan d'action, pour l'année 2001.

La participation financière vise à associer les salariés d'une entreprise aux bénéfices et/ou aux résultats que celle-ci réalise. Les régimes de participation financière peuvent revêtir plusieurs formes. Ils peuvent s'appliquer aux cadres supérieurs ou à l'ensemble du personnel.

La Commission s'intéresse en particulier aux régimes qui sont appliqués à la totalité des travailleurs d'une entreprise ou en tout cas à une grande majorité.

Le document de consultation de la CE propose de les grouper en trois catégories : l'intéressement aux bénéfices, l'actionnariat des salariés et les options de souscription d'actions.

  1. L'intéressement aux bénéfices implique le partage des bénéfices réalisés entre les investisseurs et la main d'oeuvre en accordant aux salariés, en complément d'une rémunération fixe, un revenu variable directement lié aux bénéfices de l'entreprise ou à une autre mesure des résultats de celle-ci.
  2. L'actionnariat des salariés organise la participation des salariés aux résultats de l'entreprise de manière indirecte, c'est à dire sur la base d'une participation à la propriété de l'entreprise, soit par la perception de dividendes soit par la réalisation de plus-values sur le capital détenu par un salarié après la vente de ses actions, soit encore par une combinaison de ces deux systèmes.
  3. Les options de souscription d'actions prévoient que les salariés reçoivent une option d'achat d'actions de l'entreprise à un certain prix (généralement à un niveau équivalent ou inférieur au prix du marché lors de l'octroi de l'option) pendant une période prédéterminée. Auparavant, les options s'adressaient principalement aux cadres supérieurs. On constate cependant que ces formules sont de plus en plus proposées à un nombre croissant de salariés de l'entreprise, voire à la totalité d'entre eux.

Contacts avec les Groupes Européens

  1. Aventis
  2. La FECCIA a signé deux protocoles :

    • Sur la mise en place du Comité d'entreprise Européen, avec participation des cadres français comme membres du bureau
    • Sur la participation d'un Cadre au Conseil de surveillance d'Aventis, mandaté par la FECCIA. La premier mandat est assumé par Joachim Betz, qui est par ailleurs Président du VAA.

  3. TotalFinaElf
  4. La FECCIA a pu désigner un cadre de la CNC/NCK comme membre du Groupe Spécial de Négociation et a signé le protocole d'accord. Cependant, au cours de la constitution de la délégation belge au Comité européen, la CNC/NCK n'a pu participer à la négociation ni présenter de candidat. Le Président de la FECCIA et le Président de la CNC/NCK ont rencontré la Direction Belge des Ressources Humaines, pour tenter de trouver une solution, sans succès !

  5. Syngenta

Une rencontre entre un membre britannique d'AMPS, cadre chez AstraZeneca et un membre français de la FCC, employé dans le secteur agrochimique de Novartis, a eu lieu à Paris pour préparer la fusion des activités dans la nouvelle Société Syngenta. Les contacts ont été poursuivis lors de la constitution du Comité d'entreprise européen de Syngenta.

 

 

Annexe

PRINCIPALES FUSIONS, ACQUISITIONS OU CESSIONS ANNONCEES OU FINALISEES EN 2000

SOCIETES CONCERNEES

CA CONCERNE

MONTANT DE LA TRANSACTION

MARCHES ET OBJECTIFS DE L'OPERATION

PAYS D'ORIGINE

DATE DE L'ANNONCE

DATE DE BOUCLAGE DE L'OPERATION

Pfizer/ Warner Lambert

30 Mrds $

90 Mrds $

Naissance du n°1 mondial ; croissance supérieure à 10%/an

US/US

1999

2000

Glaxo Welcome/ SmithKline Beecham

25 Mrds $

-

Naissance de GlaxoSmithKline (GSK), le coleader mondial de l'industrie pharmaceutique

US/UK

1999

2000

Pharmacia Upjohn/ Monsanto

16,5 Mrds $

27 Mrds $

Le nouveau Pharmacia se recentre sur la pharmacie tandis que Monsanto met en Bourse son agrochimie

US/US

1999

2000

Dow Chemical/ Union Carbide

24 Mrds $

11,6 Mrds $

Fusion des deux groupes chimiques

US/US

1999

Objectif Mars 2001

Sumitomo Chemical/ Mitsui Chemical

16 Mrds $

joint-venture

Création du n°1 de la chimie asiatique et n°5 mondial

Jap./Jap.

2000

2003

TotalFina/Elf

16 Mrds $

joint-venture entre les maisons mères

Création d'Atofina, 5ème chimiste mondial

F/F

1999

2000

Degussa Hüls/ SKW Trotsberg

14 Mrds €

12 Mrds €

Constitution d'un "nouveau" Degussa qui se situe aux premières places mondiales de la chimie de spécialités

D/D

1999

2000

Abbott/Knoll

2,6 Mrds $

6,9 Mrds $

Cession par BASF de sa pharmacie

US/D

2000

2000

Shire Pharma/ Biochem

600 M $

4 Mrds $

Concentration dans la pharmacie

UK/Can.

2000

2000

Degussa/Laporte

650 M €

2,3 Mrds €

Degussa se renforce dans la chimie fine, notamment pour la pharmacie

D/UK

2000

2001

Clariant/BTP

500 M $

1,8 Mrds $

Renforcement dans la chimie fine pharmaceutique et agrochimique

CH/UK

2000

2000

Invitrogen/Dexter

500 M $

1,78 Mrds $

Acquisition de technologies pharmaceutiques

US/US

2000

2000

AEA Investors/ Goodrich Performance Materials

1,2 Mrds $

1,4 Mrds $

Acquisition par un groupe financier

US/US

2000

2001

Rhodia/ Albright & Wilson

6 Mrds $

1,1 Mrds $

Position de leader mondial dans les phosphates

F/UK

1999

2000

BP Amoco/ Burmah Castrol

4,3 Mrds $ (Burma Cast.)

4,7 Mrds $

Acquisition d'activités dans les lubrifiants et la chimie de spéc.

UK/UK

2000

2000

Chevron/Philips

6 Mrds $

joint-venture dans la chimie

Constitution d'un groupe de taille mondiale dans la pétrochimie, les oléfines, les aromatiques, les matières plastiques

US/US

2000

2000

BASF/ Shell Chemicals

6 Mrds $

joint-venture dans les polyoléfines

Basell devient le leader mondial des polyoléfines

D/UK/NL

1999

2000

Linde/Aga

1,8 Mrds €

3,5 Mrds €

Concentration dans les gaz industriels

D/S

1999

2000

BP Chemicals/ Solvay

2,5 Mrds €

Cession du PP et joint-venture dans le PEHD

Solvay sort du PP et met son PEHD en JV avec BP

UK/B

2000

2001

Rhodia/Chirex

150 M $

0,5 Mrd $

Renforcement de Rhodia dans la chimie fine pharmaceutique

F/US

2000

2000

DSM/Catalytica

450 M $

800 M $

DSM se renforce dans la chimie fine pharmaceutique sur le marché US

NL/US

2000

2001

IFF/BBA

2 Mrds $

970 M $

Acquisition qui permet à IFF de repasser en n°1 devant de repasser en n°1 devant Givaudan

US/US

2000

2001

Novartis/AstraZeneca

7 Mrds $

joint-venture

Devient le leader détaché en agrochimie et n°3 en semences. Permet à Norvartis et AstraZeneca de sortir de l'agrochimie

CH/UK

1999

2000

Sasol/Condea

4 Mrds $

1,16 Mrds $

Leader mondial des tensio-actifs, avec une bonne intégration amont

SA/D

2000

2001

ICI/activités chimiques

cessions

Env. 1 Mrd €

Méthanol à Methanex Participation dans HICI à Huntsman. Chlore et HFC à Ineos

UK/Can. /UK/UK

1999

2000

Pierre Fabre/BioMérieux

1,75 Mrds €

joint-venture

Création d'un groupe présent dans le médicament, la dermo-cospique, le diagnostic, l'homéopathie

F/F

2000

2001

Wacker/Wacker

3 Mrds €

n.c.

Cession à la famille Wacker par Aventis de sa participation de 50 % dans le groupe Wacker

D/D

2000

2001

Bayer/ polyols de Lyondell

2,45 Mrds $

Renforce les positions de Bayer dans le PUR

D/US

1999

2000

KKR/Chimie de spécial. de Laporte

726 M $

1,18 Mrd $

Acquisition par un groupe financier

US/UK

2000

2000

Morgan Grenfell/ epoxy de Ciba

1 Mrd $

950 M $

Acquisition par un groupe financier

D/CH

1999

2000

Industri Kapital/Dyno

1,2 Mrd $

595 M $

Acquisition par un groupe financier

N/N

1999

2000